Mythes autour du viol. Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol.

Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ?
Partie 2 : Les conséquences pour la victime
Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes
Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol
Partie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias

Les mythes sur le viol et les agressions sexuelles – ces croyances infondées qui transfèrent de l’agresseur vers la victime la responsabilité du viol – non seulement nuisent au rétablissement des victimes, mais en plus, servent de prétextes à limiter la liberté des femmes. Nous allons voir maintenant quelles sont leurs conséquences sur la propension des hommes à violer.

Pour simplifier la lecture de l’article, nous utiliserons deux abréviations :
– RP (« Rape proclivity ») pour « Propension au viol »
RMA (« Rape Myth Acceptance ») pour « Acceptation des Mythes sur le viol »

viol de lucrèce

Le viol de Lucrèce, Titien

Qu’est ce que la propension au viol (RP) ?

La propension au viol (RP) est le penchant pour le viol que manifestent certaines personnes. Elle permet d’estimer la probabilité qu’un individu soit un violeur potentiel.

Expérimentalement, elle est mesurée de la façon suivante : un scénario de viol est décrit (mais sans que jamais le mot « viol » n’apparaisse) et l’on demande à un échantillon de personnes si elles se seraient comportées comme l’agresseur du scénario. Les réponses possibles varient de (1) Pas du tout à (5) Très probablement.

Par exemple :

Cela fait plusieurs fois que vous êtes sorti avec une femme rencontrée récemment. Un week-end, vous allez tous deux au cinéma, puis vous retournez ensemble chez vous. Vous buvez quelques bières, écoutez de la musique et vous vous faîtes quelques caresses. A un moment, votre amie se rend compte qu’elle a trop bu et qu’elle ne peut pas conduire pour rentrer chez elle. Vous lui dites qu’elle peut rester ici pour dormir, pas de problèmes ! Vous avez envie de saisir cette opportunité de coucher avec elle. Mais elle objecte, disant que tout cela arrive trop précipitamment et qu’elle est trop ivre. Vous ne vous laissez pas rebuter, vous vous allongez sur elle et faîtes ce que vous avez envie de faire.

Cette méthode de mesure n’est pas reliée à la désirabilité sociale1 : autrement dit, les répondants  ne sont pas influencés par le « Qu’en dira-t-on ? ».

Dans une review de 1981, Malamuth indiquait que, sur l’ensemble des études analysées, environ 35% des hommes présentaient une certaine propension au viol2. Une autre étude de 1992, portant sur 159 étudiants d’une université américaine protestante, a montré que 34% d’entre eux admettaient une certaine propension aux agressions sexuelles3. Dans une étude réalisée en 1998 en Allemagne, 33% des participants avaient  déclaré qu’il y aurait une chance qu’ils se comportent comme l’agresseur4. Enfin, dans une étude qualitative de 2004 portant sur 20 étudiants5, 6 d’entre eux ont admis que sous des circonstances particulières, ils seraient capables de violer ou d’agresser sexuellement.

femmes Minangkabau

Il y a très peu de viols chez les Minangkabau

En 1986, l’anthropologue Peggy Reeves Sanday a proposé une échelle afin de mesurer la propension au viol de différentes sociétés6. Cette échelle allait de « très encline au viol » à « hostile au viol ». Les Etats-Unis – qui ont le plus haut taux de viol dans les pays industrialisés7 – étaient classés parmi les sociétés très enclines au viol, très loin devant les pays européens. A l’inverse, la Suède, la Norvège et la société des Minangkabau à Sumatra présentaient une très faible propension au viol. Elle a pu constater que les sociétés hostiles au viol étaient caractérisées par le droit, pour les femmes, à conserver leurs biens après le mariage, par la participation des hommes à l’éducation des enfants et par une moindre ségrégation des sexes.

Lien entre propension au viol (RP) et acceptation des mythes sur le viol (RMA)

En 1980, Burt émettait l’hypothèse que les mythes sur le viol puissent agir comme des « neutralisants psychologiques » qui permettent aux hommes de s’affranchir de l’interdiction sociale de blesser les autres, quand ils agressent sexuellement8.

De nombreuses études expérimentales ont clairement mis en évidence une corrélation significative entre la RP et le niveau de RMA. Ainsi en 1981, Malamuth a trouvé une corrélation égale à 0,60 entre la RP et la RMA2. Dans une méta-analyse de 2002, la corrélation moyenne sur 11 études, entre ces deux variables était de 0,26.

Ces corrélations sont compatibles avec l’idée de Burt, selon laquelle les mythes sur le viol affectent la probabilité de violer au niveau individuel. Deux autres hypothèses sont également possibles :

  • Les hommes justifient des tendances préexistantes au viol en adoptant les mythes sur le viol. Ainsi la RP serait la cause (et non pas la conséquence) de la RMA.
  • Il n’y a pas de lien causal direct entre RMA et RP, mais ces deux variables sont corrélées à  une troisième autre, comme par exemple l’hostilité à l’égard des femmes.

Mise en évidence d’un impact des mythes à propos du viol sur la propension à violer

En 1998, Bohner et ses collaborateurs ont été les premiers à tenter d’élucider ces liens causaux4. Ils firent le raisonnement suivant :

  • Si la RMA a un effet causal sur la RP, alors la relation entre RMA et RP sera plus forte, si les participants pensent aux mythes sur le viol quand ils remplissent le questionnaire sur la RP.
  • A l’inverse, si la RP est la cause de la RMA, la relation entre les deux variables sera plus forte si les participants remplissent un questionnaire sur la RMA, alors qu’ils sont en train de penser à leur propension au viol.
  • S’il n’y a pas de lien causal direct, l’importance de la corrélation ne variera pas.
formulaire

Selon l’ordre des questionnaires, la corrélation entre RMA et RP change.

Ils comparèrent deux situations expérimentales: dans la première, les 113 participants complétaient d’abord le test sur la RMA, puis celui sur la RP ; dans la seconde, ils complétaient les deux questionnaires dans l’ordre inverse. Ils trouvèrent que la relation entre RP et RMA était plus forte quand les participants avaient d’abord rempli le test sur la RMA.

Les auteurs en déduisirent que les mythes sur les viols avaient bien un effet causal sur la propension à violer, au niveau individuel, comme l’avait suggéré Burt 18 ans plus tôt.

Ces résultats ont été répétés en 2005 sur 107 individus10. De plus, la corrélation entre RP et RMA était plus forte chez les hommes qui avaient déjà été agressif sexuellement dans le passé10. Ces derniers représentaient 44% des individus de l’échantillon et la majorité d’entre eux n’avaient pas utilisé la force pour obtenir un rapport sexuel, mais avaient usé d’un comportement manipulatoire pour arriver à leur fin.

Détermination des motivations médiatrices entre RMA et RP

Une fois que le lien causal entre RMA et RP a été établi, il fallait chercher quelles étaient les motivations qui servaient de médiateurs entre RMA et RP. En général, deux grandes hypothèses sont émises à propos de la motivation des violeurs1 :

  • L’excitation sexuelle
  • L’exercice d’un pouvoir,  un moyen (parmi tant d’autres) permettant aux hommes de maintenir leur statut supérieur.
viol

Qu’est ce qui motive les violeurs ? L’excitation sexuelle ? Le désir de dominer ? ou bien les deux ?

Les études basées sur les témoignages de violeurs ou d’agresseurs sexuels, condamnées ou ayant avoué leur crime, suggèrent que la principale motivation au viol est l’excitation sexuelle1. Le problème est que les violeurs et agresseurs n’ont pas forcément bien conscience de ce qui les a motivés à agresser. De plus, même si ils étaient conscients de leurs motivations profondes, il y a peu de chance qu’ils admettent avoir violé par plaisir de dominer une femme.

Les contenus des mythes sur le viol sont très divers. Certains prétendent que les hommes ne peuvent pas contrôler leurs pulsions et d’autres minimisent la gravité des agressions sexuelles, les reléguant au statut de rapport sexuel habituel. Par ailleurs, certains mythes sur le viol mettent plus l’accent sur le comportement de la victime, sous-entendant qu’« elle l’a bien mérité » et donc qu’elle devait être punie. Tout cela semble indiquer que, aussi bien l’excitation sexuelle que le désir de domination, peuvent motiver un violeur.

Pour y voir plus clair, des chercheurs (dont Bohner) ont entrepris une série d’expérimentations en 20041. Ils ont pris comme cadre de travail le cas des viols commis par un proche, qui représentent 75% des viols11. Plus exactement, ils ont réanalysé leurs données de 1998 (obtenues sur un échantillon de 113 hommes Allemands, « étude 1 ») et ont conduit deux autres expérimentations au Royaume-Uni (« étude 2 ») et au Zimbabwe (« étude 3 »).

Dans les trois cas, des hommes ont répondu à un test sur leur RMA et ont lu 5 scénarios de viol ayant eu lieu lors d’un rendez-vous amoureux. Pour chacun des scénarios, les participants devaient indiquer :

  1. la probabilité de se comporter comme l’agresseur (mesure de la RP)
  2. quel serait leur niveau d’excitation sexuelle dans cette situation (mesure de l’excitation sexuelle anticipée)
  3. quel serait leur niveau de contentement d’avoir pu obtenir ce qu’ils voulaient (mesure du plaisir de dominer anticipé)

Pour analyser ces résultats, un modèle de régression multiple a été utilisé, permettant de déterminer les variations d’une variable (ici, la RP) en fonction d’autres variables (ici, la RMA et les deux médiateurs potentiels : l’excitation sexuelle et le plaisir de dominer). Ils ont également cherché à évaluer la variation des deux médiateurs potentiels en fonction de la RMA.

Dans les études 2 et 3, ils ont retrouvé la corrélation entre RMA et RP. Dans les études 1 et 2, le plaisir de dominer, mais pas l’excitation sexuelle, était significativement reliée à la RP. Dans l’étude 3, il y avait une relation positive et significative entre la RP et les deux médiateurs potentiels. Cependant, la relation entre RMA et l’excitation sexuelle n’était pas significative, ce qui l’exclut d’office comme médiateur. De plus, la relation entre excitation sexuelle et RP était beaucoup plus faible que la relation entre plaisir de la domination et RP.

résultats de l'article

Coefficients prédisant une variable (par exemple, RP) à partir d’une autre (par exemple, RMA). Les coefficients entre parenthèses et le coefficient de la RMA quand on inclut les médiateurs potentiels comme prédicteurs concurrents. *p < .05. **p < .01. ***p < .001. D’après Chiroro et al 20041

Ainsi, le plaisir de dominer serait la motivation médiatrice entre le RMA et la RP, contrairement à l’excitation sexuelle. Ces résultats corroborent la théorie féministe selon laquelle le viol a pour fonction de perpétuer la domination masculine (voir notamment : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes). Par contre, ils vont plutôt à l’encontre des théories qui suggèrent que le viol est motivé par l’excitation sexuelle.

Cela dit, dans les trois études, le plaisir de dominer et l’excitation sexuelle étaient très corrélés. Les auteurs supposent que pour beaucoup d’hommes, le désir de dominer et le désir sexuels sont très fortement associés. Cela est cohérent avec les résultats d’une étude qui a révélé que les hommes présentant une forte probabilité d’harceler ou d’agresser sexuellement, faisaient un lien automatique entre sexe et pouvoir12. Quand ces hommes étaient en présence d’un stimulus évoquant le pouvoir, ils avaient tendance à se dire plus attirés par une femme, ce qui n’était pas le cas des autres participants.

En conclusion

Les mythes sur le viol poussent certains hommes à agresser sexuellement. Ce lien de cause à effet est principalement motivé par une volonté de dominer sa victime. Dénoncer et démanteler les mythes sur le viol est donc sans doute un moyen de limiter les agressions sexuelles.


Références

1. Chiroro P, Bohner G, Viki GT, Jarvis CI. Rape Myth Acceptance and Rape Proclivity. Journal of Interpersonal Violence. 2004;19(4):427 -442.

2. Malamuth NM. Rape Proclivity Among Males. Journal of Social Issues. 1981;37(4):138-157.

3. Osland JA, Fitch M, Willis EE. Likelihood to rape in college males. Sex Roles. 1996;35(3-4):171-183.

4. Bohner G, Reinhard M, Rutz S, et al. Rape myths as neutralizing cognitions: evidence for a causal impact of anti‐victim attitudes on men’s self‐reported likelihood of raping. European Journal of Social Psychology. 1998;28(2):257-268.

5. Lev-Wiesel R. Male University Students’ Attitudes Toward Rape and Rapists. Child and Adolescent Social Work Journal. 2004;21(3):199-210.

6. Reeves-Sanday P. Rape and the Silencing of the Feminine. Rape. 1986.

7. Murnen SK, Wright C, Kaluzny G. If « Boys Will Be Boys, » Then Girls Will Be Victims? A Meta-Analytic Review of the Research That Relates Masculine Ideology to Sexual Aggression. Sex Roles. 2002;46(11-12):359-375.

8. Burt MR. Cultural myths and supports for rape. Journal of Personality and Social Psychology. 1980;38(2):217-230.

9. Bohner G, Siebler F, Schmelcher J. Social Norms and the Likelihood of Raping: Perceived Rape Myth Acceptance of Others Affects Men’s Rape Proclivity. Personality and Social Psychology Bulletin. 2006;32(3):286 -297.

10. Bohner G, Jarvis CI, Eyssel F, Siebler F. The causal impact of rape myth acceptance on men’s rape proclivity: comparing sexually coercive and noncoercive men. European Journal of Social Psychology. 2005;35(6):819-828.

11. Bulletin 2006. Collectif Féministe Contre le Viol; 2006.

12. Bargh JA, Raymond P, Pryor JB, Strack F. Attractiveness of the underling: An automatic power → sex association and its consequences for sexual harassment and aggression. Journal of Personality and Social Psychology. 1995;68(5):768-781.

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23 réflexions sur “Mythes autour du viol. Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol.

  1. Les sociétés hostiles au viol auraient-elles viré leur cutie depuis 86 ou … ? cf. Rapport 2008-2010 Amnesty International Norvège, Finlande, Danemark (celui de être ou ne pas être, n’est-ce pas ?)(http://susaufeminicides.blogspot.com/2010/03/viols-feminicides-au-nord-case-closed.html

    Retour vers le futur – concernant les travaux anthropologiques de 1986, « …A l’inverse, la Suède, la Norvège et la société des Minangkabau à Sumatra présentaient une très faible propension au viol. Elle a pu constater que les sociétés hostiles au viol étaient caractérisées par le droit, pour les femmes, à conserver leurs biens après le mariage, par la participation des hommes à l’éducation des enfants et par une moindre ségrégation des sexes. »

    Quelle est la raison de la résistance à regrouper toutes les « violences contre les femmes » et les filles sous l’expression directe, claire, qualifiable en Droit de VIOLENCES FEMINICIDES ?

  2. Merci pour toutes ces données scientifiques ; ça clouera le bec à ceux qui nous parlent encore de « pulsions irrépressibles »
    question plus personnelle : mais où trouvez-vous le temps de faire tout ça ? Rassembler toutes les études, les comprendre, les résumer et les rendre accessibles et compréhensibles à tous, c’est du boulot !

  3. Vraiment, chapeau pour ce travail de synthèse (et de traduction peut-être même) ! C’est vraiment très instructif et ces différentes études permettent de valider ce que nous, féministes, supposons.

    Je remarque quand même que parmi les auteur.e.s et scientifiques, aucun.e n’est français.e. Ici, la question mobilise peu. Merci donc de diffuser ces travaux !

    Autre remarque: le taux de propension au viol est toujours équivalent selon les différentes études, soit autour de 30/35% (même le résultat de 6 sur 20 étudiants équivaut à une proportion de 30% environ). C’est énorme quand on se dit qu’il ne manque probablement que l’occasion à ces hommes pour passer à l’acte …

    • Merci Hélo !

      Oui c’est vrai que je ne crois pas avoir vu de Français parmi ces scientifiques. Le plus impliqué dans ce domaine de recherche est Gerd Bohner, un Allemand.

      J’ai moi-même été très étonnée de trouver un taux très constant dans les études : très souvent autour de 30% !
      Cependant une étude de 1981 montait à 51% et une autre était à 22%.

      C’est en effet ENORME et j’ai moi-même était assez choquée par ce chiffre !
      Bon, après dans ces %, il y a ceux qui ont noter 2 sur 5 correspondant à « probablement pas » (mais qui n’est pas 1 : « Pas du tout »).

      En plus l’expérience, avec 22% montrait que ce chiffre augmentait à 39% quand le scénario n’était pas celui d’un viol, mais d’une agression sexuelle sans pénétration.

    • C’est vrai que c’est assez mathématiques…
      En fait, j’ai fait ça car certaines personnes m’avaient conseiller d’un peu plus détaillé les résultats. Peut-être que pour le coup j’en ai trop fait au risque de rendre l’article moins agréable à lire…

      Merci pour le texte =) je le lirai à l’occasion

  4. bonjour, je ne suis pas dans le bon topic et je m’en excuse j’aimerais juste attirer votre attention sur Les Êtres Humaines c’est un collectif de lycéens spécialisé en art, nous nous interrogeons aujourd’hui sur l’égalité homme femme dans la grammaire française, venez sur notre page afin de nous aider à avancer dans nos projets s’il vous plaît 🙂
    http://www.facebook.com/pages/Les-Etres-Humaines/107136272743791?notif_t=page_new_likes

    abonnez vous, aimez ou réfléchissez simplement sur le sujet !

  5. Très bon article ainsi que les précédents. ça donne à réfléchir et au moins ça a le mérite d’être basé sur du concret, du démontré. Pourtant les études n’ont pas l’air hyper récente. Donc ça fait un certain moment qu’on a des outils d’observation. Pourquoi j’ai pas l’impression que des mesures concretes ont été prises pour enrayer le problème ?

  6. Félicitations pour l’ensemble de tes articles sur le viol. Ils démontent parfaitement les mécanismes qui l’entrainent et surtout comment on pourrait en finir avec cette infamie.
    Je me permet de rajouter que d’après une étude californienne, il a été démontré que la propension au viol était multiplié par 10 000 chez les hommes hétérosexuels. Je publierai l’article prochainement sur mon blog.
    Donc plébiscitons plus l’homosexualité et encourageons la pour faire diminuer le nombre de viol d’une manière conséquente.

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  12. Quid de l' »humour » sur le viol ? Ex. une inconnue passe dans la rue, « dis-donc elle cherche un peu avec sa mini-jupe elle ! » « c’est de l’humour, je le pense pas du tout »
    Que répondre à une personne qui estime être consciente des mythes sur le viol, ne pas y adhérer, ne pas faire référence à une victime réelle, mais rit quand même de ces mythes ?…

    Sinon, sais-tu si les pdf de références 4, 9 et 10 sont disponibles quelque part ?

    Voilà voilà merci pour ton travail on en a besoin !

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  14. Pingback: I miti dello stupro - Massimo Lizzi

  15. Pingback: J’accuse donc je suis – A propos du victim-blaming (Partie 1) – Le refuge des cotons souillés

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